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Après une très légère remontée des taux débutée fin 2016, il semblerait que les barèmes des banques se stabilisent. Certains experts de l’immobilier constatent que certains établissements de crédit ont baissé les taux d’intérêt des prêts à l’habitat début mai.

Crédits immobiliers : l’augmentation des taux se tasse

La lente progression des barèmes bancaires n’a pas eu d’effet significatif sur l’enthousiasme des foyers qui souhaitent devenir propriétaires ou investir dans l’immobilier dans un but locatif. Les demandes d’emprunts à l’habitat ont d’ailleurs légèrement augmenté après la hausse des taux, mais les écarts se sont creusés entre les différents profils emprunteurs.

L’arrivée prochaine de l’été est synonyme de projets et de nombreux Français décident de concrétiser leur projet d’habitation au mois de mai. Toutefois, après un dynamisme exceptionnel depuis le début de l’année 2017, force est de constater que les demandes de prêts ralentissent selon certains observateurs (sauf les demandes concernant les rachats de prêt immobilier). Les banques qui n’ont pas encore atteint leurs objectifs commerciaux semblent appliquer une stratégie compétitive en faisant baisser les taux de leur produit d’appel.

Les organismes de crédit nationaux et régionaux peuvent encore se le permettre puisque les modalités de refinancement effectuées auprès de la BCE (Banque Centrale Européenne) demeurent intéressantes, grâce à l’application continue de la politique non conventionnelle.

Toutefois, les financements immobiliers avec des conditions avantageuses ne sont accessibles qu’aux profils intéressants à long terme pour la banque. En général, les débiteurs aux revenus importants qui possèdent un apport personnel élevé seront privilégiés.

Vers une stabilisation ou une baisse des taux en mai ?

Les dernières données statistiques concernant le crédit immobilier révèlent que les taux qui y sont affectés se stabilisent ou baissent sur certaines durées de remboursement. Après une remontée lente mais continue, il semblerait donc que les barèmes bancaires retrouvent une stabilité en France.

Concrètement, seuls les taux attribués aux durées les plus prisées par les emprunteurs (15 ans et 20 ans) diminuent en mai. Les établissements de crédit profitent du printemps et de la conjoncture favorable pour proposer des conditions encore avantageuses pour les ménages français.

Cette période de baisse leur permet de fidéliser le maximum de clients, boucler leurs objectifs et débuter une relation pérenne avec la totalité de leur nouvelle clientèle. Cependant, cette baisse reste très minime et n’atteint pas les niveaux exceptionnellement bas de 2016.

Pour le moment, rien n’indique que la diminution des barèmes va continuer dans l’Hexagone. De nombreux experts déclarent que cet affaiblissement n’est que temporaire et que la hausse, même si elle est légère, va reprendre dans quelques semaines.