Simulez votre rachat de crédit

Jusqu'à -60% sur vos mensualités

Vous êtes ?

Gratuit & sans engagement

Mauvaise surprise pour le gouvernement avec les récents chiffres de croissance publiés par l’INSEE. Le PIB de la France a stagné au deuxième trimestre 2015.

L’activité économique ralentit en France

Les premiers chiffres de croissance de l’INSEE publiés sont un coup dur pour les autorités, avec une croissance nulle prévue pour le second trimestre 2015.

Autrement dit, l’activité économique de la France a stagné au deuxième trimestre, après une croissance de 0,7 % du PIB au premier trimestre.

Dans le détail, les données de l’institut national de la statistique et des études économiques font état d’un ralentissement considérable de la consommation des ménages a +0,1 % contre une hausse de 0,9 % au premier trimestre.

L’investissement des entreprises, l’un des moteurs de la croissance, a progressé de 0,2 % contre 0,6 % le trimestre précédent. Quant aux exportations, elles enregistrent leur meilleure performance depuis 2011 avec une progression de 0,3 point de base.

Quand l’INSEE souffle le froid et le chaud

En annonçant ces premières estimations de croissance pour le deuxième trimestre, l’INSEE a soufflé le froid et le chaud.

Le froid vient simplement de l’annonce d’une stagnation du PIB. Un résultat lié principalement au fort ralentissement des moteurs de la croissance comme la consommation des ménages ou encore l’investissement des entreprises.

Cependant, ces chiffres sont en partie contrebalancés par l’annonce d’une activité économique de plus en plus soutenue que l’espérait en début d’année.

Ainsi, l’acquis de croissance pour l’année 2015 se situe à 0,8 % au 30 juin, laissant à porter de main l’objectif du gouvernement.

Croissance : le gouvernement maintient son objectif à 1 %

Le gouvernement pas la voie du ministre des finances, Michel Sapin, a confirmé son objectif de parvenir à une croissance de 1 % du PIB  sur l’ensemble de l’année 2015 malgré une nette stagnation au second trimestre.

Le ministre des finances estime « qu’après un premier trimestre très dynamique, le niveau de l’activité se maintient. A la fin du premier semestre, l’acquis de croissance est de 0,8 %, ce qui conforte notre objectif de 1 % pour l’année 2015 ».

A savoir que l’acquis de croissance correspond au chiffre annuel que l’on peut attendre si les prochains trimestres devaient enregistrer une croissance nulle.