Lors d’une renégociation de taux d’un crédit immobilier, l’emprunteur doit être vigilant quant à l’augmentation des frais annexes pouvant compenser la perte qu’engendre une réduction du taux. Ces frais peuvent se présenter sous différentes formes comme une assurance, des frais de dossier ou de gestion.

Diminuer le coût de son crédit immobilier

Renégocier les conditions de remboursement de son prêt immobilier permet de réduire le coût du financement, notamment lorsque l’emprunteur réussi à négocier le taux d’intérêt du crédit à la baisse. Cependant, certaines banques vont chercher à compenser cette perte en augmentant certains frais annexes comme l’assurance emprunteur ou sur des frais de dossier ou de gestion. C’est pourquoi l’emprunteur doit être particulièrement vigilant vis-à-vis des frais qu’il paye en plus des mensualités de son crédit immobilier. Toutefois, cette situation ne concerne pas tous les organismes de crédit. Certains vont même inviter des emprunteurs à une renégociation afin de proposer d’autres produits bancaires comme par exemple une assurance ou de l’épargne.

Des solutions en cas d’augmentation des frais

Dans le cas où la banque a bel est bien augmenté certains de ses frais annexes, l’emprunteur possède le droit de chercher une offre concurrente possédant plus d’avantages que son offre actuelle. Plus précisément, le coût de financement peut être moins élevé chez un concurrent pratiquant un taux d’intérêt moins élevé pour ses crédits immobilier et peu de frais annexes. De ce fait, il est également possible que la banque actuelle de l’emprunteur s’aligne sur les tarifs de l’offre concurrente afin de ne pas perdre son client et les produits qui lui sont rattachés. Toutefois, cette manœuvre n’est réalisable que dans le cas où l’emprunteur trouve une offre concurrente plus intéressante. Dans le cas contraire, ce dernier peut avoir recours à une opération de regroupement de crédits afin de revoir ses conditions de remboursement. Avec cette opération, l’emprunteur aura l’occasion de bénéficier d’un nouveau taux d’intérêt pour son crédit immobilier tout en adaptant les conditions de remboursement à ses capacités réelles. Ainsi, l’emprunteur peut réduire sa mensualité et éventuellement le coût de son financement, en contrepartie d’un allongement de la durée de remboursement.