Simulez votre rachat de crédit

Jusqu'à -60% sur vos mensualités

Vous êtes ?

Gratuit & sans engagement

Avec un flux de 86,4 milliards d’euros d’argent frais épargnés, la population française a un attrait certain pour les placements.

La vitalité de l’assurance-vie bel et bien confirmée

L’assurance-vie a été plébiscitée par les épargnants Français en 2018. Mais le dynamisme souffre d’une disposition disparate des fonds. Les ménages se sont en effet principalement appuyés sur les obligations en plaçant 32 milliards d’euros sur des fonds euros. Cette donnée qui a doublé en l’espace d’un an prouve la bonne vigueur du produit de placement le plus populaire. Et en privilégiant cette décision de positionner leurs deniers sur ces fonds, les Français s’assurent d’une sécurité plus optimisée puisque le risque est relativement contrôlé.

À l’inverse, les fonds intégrants des valeurs boursières, les unités de compte (UC), n’ont pas connu une vive euphorie. Si les UC sont effectivement plus rémunératrices, elles impliquent néanmoins un risque bien plus élevé de perte en capital. En effet, ces fonds sont soumis à la fluctuation des marchés. Et les foyers se sont montrés vigilants même si l’année avait pourtant bien débuté avec plus de 12 milliards d’euros accumulés lors des 6 premiers mois. Mais un décrochage s’est fait ressentir à partir du 3ème trimestre avec 3,9 milliards collectés et enfin seulement 0,1 milliard lors du dernier trimestre. En cause, les mauvais résultats des différents indices boursiers qui ont majoritairement plongé en fin d’année.

Une mauvaise année pour les livrets traditionnels

Maintenant, la collecte de l’épargne réglementée a fait grise mine l’année dernière. Alors que les sommes amassées ont atteint 19,2 milliards d’euros en 2017, la chute à 15,5 milliards en 2018 est brutale. Le livret A réussit quant à lui à capter la grande majorité du flux avec 11,5 milliards d’euros, soit une somme quasi équivalente à 2017. Il demeure encore le choix privilégié par la population dans cette catégorie des livrets où l’argent est sitôt disponible.

Mais les foyers semblent se détourner de cette catégorie de produits d’épargne qui ne parviennent pas à proposer des taux d’intérêt suffisamment attrayants. Et en temps où l’inflation est revenue de plein fouet, située entre 1,5 et 2% en 2018, la rémunération négative a généré une polémique autour des taux du livret A notamment. En effet, aucun des produits de l’épargne réglementée (livret A, PEL, LEP, LDDS) n’arrivent au-dessus de l’inflation.

Enfin, l’étude de la Banque de France revient sur une habitude qui prend de plus en plus d’ampleur. En effet, il semblerait que les ménages ont fait le choix de laisser dormir 37,4 milliards d’euros sur les comptes de dépôt en 2018. Soit plus de 7 milliards supplémentaires en remontant en 2015, mais 3 milliards de moins qu’en 2017. Ce faisant, la totalité de ce flux statique ne n’offre aucun gain d’intérêt à la population.