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L’immobilier neuf vit une année compliquée en 2019 avec une baisse de l’activité et une hausse des prix.

Des chantiers qui se lancent avec difficulté

Le marché immobilier du neuf connaît-il une euphorie similaire à ce qu’est en train de vivre depuis quelque temps le marché de l’ancien ? À cette question, il semble que la situation soit bien plus terne pour le business de la construction. Le rapport tout juste publié par le ministère de la Cohésion des territoires et des Relations avec les collectivités territoriales rend compte d’une décroissance notable de l’activité de 14,8% au second trimestre 2019 en comparaison avec les chiffres de l’année précédente sur la même période.

En l’espèce, les nouveaux lots ne se sont écoulés qu’à 32 100 unités entre avril et juin 2019. Parmi les biens les plus touchés par cette mauvaise dynamique, ce sont les maisons individuelles qui souffrent le froid avec un recul de -33,2% contre -13,2% pour les biens collectifs.

Les prix de l’immobilier neuf s’orientent vers le haut

Si l’offre de logements neufs a tendance à freiner, la demande ne fléchit pas et est toujours vive. Cette confrontation inégale entraîne un rebond du coût d’acquisition. Mais concrètement, quel prix faut-il investir en moyenne pour devenir propriétaire d’une maison neuve ? Toujours d’après le même rapport, les Français doivent consentir à un investissement financier moyen de 277 600 euros pour acheter de la pierre fraîchement sortie du sol. Sur un an, le prix d’achat de ces habitations était d’environ 262 020 euros, soit une progression nette de 5,9%. Cela revient à débourser pour les propriétaires 4 300 euros au mètre carré, soit une hausse de 5% sur un an.

Par ailleurs, ces données viennent appuyer le fait que le marché de la construction de logements neufs ne jouit pas d’un contexte particulièrement favorable. Un euphémisme alors que les Français profitent d’un accès plus aisé aux meilleurs taux de crédit. Jamais, avec les conditions de financement actuelles, ils ne se sont endettés à un coût aussi peu élevé pour leur nouveau projet immobilier. Et les taux ne sont pas les seuls à jouer en la faveur des ménages puisque les banques sont elles-mêmes moins exigeantes vis-à-vis des conditions pour obtenir un accord de financement. Cependant, les professionnels de la construction pointent du doigt certaines décisions comme la restriction du champ d’éligibilité du Prêt à taux zéro (PTZ) qui aident les ménages modestes à accéder à la propriété.