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Les futurs emprunteurs seront satisfaits d’apprendre que les taux d’usure sont réduits pour la plupart des crédits à la consommation et immobiliers. Il est donc toujours possible d’emprunter à des taux compétitifs en ce début d’année 2019.

Un taux qui protège les emprunteurs des propositions commerciales abusives

À l’occasion de chaque nouveau trimestre, la Banque de France intervient en publiant notamment un taux d’usure réactualisé. Cet indicateur permet d’évaluer le taux maximal auquel un établissement de crédit peut accorder un prêt. Une composante essentielle puisqu’un emprunteur ne peut, en théorie, bénéficier d’un TAEG plus élevé que le taux en vigueur. En franchissant les seuils, le prêteur emprunte la voie de l’illégalité.

Il faut ajouter que les sanctions envers les professionnels qui se risquent à enfreindre le barème sont particulièrement sévères. En effet, un emprunt accordé au-delà du taux d’usure peut donner lieu à de très fortes amendes ainsi que des poursuites judiciaires. Une peine d’emprisonnement peut même être infligée. La finalité de cet encadrement est de ce fait de protéger les intérêts des consommateurs face aux propositions commerciales des établissements de crédit. Lors de la formulation d’une offre de prêt, le crédit doit donc aboutir à une offre cohérente avec cet indicateur.

Des taux en légère diminution par rapport aux trois précédents mois

Maintenant, la banque centrale française a mis à jour le barème des taux d’usure applicables à partir du 1er janvier 2019. Ces derniers ont une validité de trois mois. Les seuils définis varient en fonction du type de crédit, de la durée d’emprunt ainsi que du capital emprunté. Le barème des prêts à la consommation bénéficie d’une diminution par rapport au 4ème trimestre de 2018 pour deux des trois indicateurs. Le taux de crédits inférieurs ou égaux à 3 000 euros ne peuvent aller au-dessus de 21,20%, de 12,49% pour un montant supérieur à 3 000 euros et inférieur ou égal à 6 000 euros et de 5,96% pour les sommes supérieurs à 6 000 euros.

Les crédits destinés à l’acquisition d’un bien immobilier intègrent également des seuils à ne pas franchir. Et vis-à-vis des taux d’usure pratiqués au trimestre dernier, une réduction est aussi constatée en se rapportant aux nouvelles données. Pour les emprunts à taux fixe dont la durée de remboursement est en dessous des 10 ans, le taux ne peut dépasser 2,79%, mais aussi 2,83% pour une durée comprise entre 10 et 20 ans et 3,01% dès lors que la barre des 20 ans est atteinte. Enfin, les crédits incorporant un taux variable ne peuvent dépasser 2,43% de TAEG et les crédits relais 3,24%.