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Durant l’été, les taux d’intérêt des crédits immobilier ont une nouvelle fois baissé, profitant aux emprunteurs qui s’endettent désormais à moindre coût.

Une aubaine pour les acheteurs

Pour le 15ème mois consécutif, les taux des crédits immobiliers baissent encore, atteignant une nouvelle fois un record historique au mois d’août 2019. Ce contexte permet notamment aux emprunteurs de réaliser leur premier achat (primo-accédant) ou d’investir dans l’immobilier locatif.

En effet, le taux moyen toutes durées confondues et hors assurance de prêt atteint 1,17 % en août d’après les données de l’Observatoire Crédit Logement/CSA. Ces taux faibles, en dessous du rythme de l’inflation, sont possibles grâce à la politique monétaire menée par la Banque centrale européenne (BCE) et l’abondance de liquidités et de ressources d’épargne bon marché. Par ailleurs, ces conditions favorables aux emprunteurs sont amplifiées pour les emprunts de courte durée. Ainsi, pour un crédit immobilier de 15 ans, le taux moyen passe sous les 1 % symboliques pour la moitié des emprunteurs sur cette durée et se maintient à 0,96 %.

Les durées moyennes de 20 et 25 ans sont également en baisse par rapport au mois dernier, pour se fixer respectivement à 1,13 % et 1,34 %. Pour les mois à venir, nul doute que les conditions seront toujours avantageuses, bien que le marché devienne moins actif en raison d’un durcissement des critères d’octroi par les établissements prêteurs, notamment sur les conditions d’apport et de durée.

Un appel à la prudence

Afin de réduire les risques de crédit, les accords prudentiels de Bâle III et Bâle IV contraignent les banques à renforcer leurs conditions d’octroi de crédits immobilier, notamment en réduisant l’allongement des durées de remboursement et en augmentant l’apport personnel nécessaire.

Bien que ces mesures soient censées entrer en vigueur progressivement à partir de 2022, le Haut Conseil de la stabilité financière et la Banque de France demandent régulièrement aux établissements bancaires de rester prudent, bien que paradoxalement, la BCE les pousse à prêter davantage pour maintenir l’économie. De ce fait, on assiste à une légère diminution de la durée moyenne d’emprunt (226,7 mois en août contre 229,7 mois en juillet), ce qui prête à penser que les banques anticipent ces règles prudentielles. Enfin, les conditions d’apport évoluent et se stabilisent depuis le printemps dernier, enrayant la croissance du marché qui était boosté par des financements de jeunes primo-accédants avec peu ou pas d’apport personnel.