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Malgré une croissance plus modeste par rapport aux années précédentes, les Français sont toujours demandeurs d’emprunts à la consommation pour financer leurs projets.

11 milliards d’euros de crédit conso débloqués au 3ème trimestre en 2019

Avec les données fournies de manière anonyme par les établissements bancaires et compilées par l’Association française des sociétés financières (ASF), il en ressort que la production de prêt est en croissance malgré un début d’année timoré. Sur un an, les financements des ménages hors crédit immobilier ont effectivement augmenté de 5,3% au 3ème trimestre de 2019, soit une production fraîche de près de 11 milliards d’euros.

En comptabilisant les encours débloqués sur les 9 premiers mois de l’année, qui s’élèvent au total à 32,7 milliards d’euros, le marché est en hausse de 2,4% sur un an. Néanmoins, comparé à la hausse dynamique du crédit conso en 2018, en hausse de 6,2% sur la même période, il s’agit d’une croissance relativement modeste. D’autant que le score est même en deçà des années plus lointaines puisque la production de crédit conso augmentait de 5,3% en 2015, de 6,4% en 2016 et de 4,7% en 2017.

Dans le détail, le crédit renouvelable bondit à +3,4% à plus de 2,6 milliards d’euros. Et certains emprunts pour les projets des ménages font l’objet d’une croissance soutenue. C’est le cas notamment des crédits à la consommation affectés à un projet qui est renseigné à la banque avant la mise en place du financement. Les prêts pour l’amélioration de l’habitat et des biens d’équipement du foyer sont en hausse de 18,2%. Dans cette catégorie, il est possible de retrouver les prêts travaux par exemple, ce qui démontre que les Français sont toujours attachés au bricolage et à la rénovation de leur habitat. Toujours dans les crédits affectés, les sommes débloquées pour l’achat de véhicule d’occasion progressent de 11%, alors que les encours pour le marché du neuf reculs de 2,6%.

Le crédit auto classique dépassé par la location avec et sans option d’achat

De plus, le financement de véhicules par location avec ou sans option d’achat surplombe les prêts classiques en matière de production d’encours. Concrètement, la totalité des prêts auto cumulent plus de 1,5 milliard d’euros au 3ème trimestre contre 2,2 milliards pour la Location avec option d’achat (LOA) et la Location longue durée (LLD). C’est d’ailleurs ce type de prestations qui connaît la croissance la plus forte avec +47,3% pour la LOA de véhicules d’occasion et +26,2% pour la LLD.

Les statistiques ne mentent pas sur l’ascension dans les habitudes de consommation de la population du système de location pour l’acquisition d’un véhicule. Pour les ménages, il est courant de visualiser la LOA et la LLD comme une prestation similaire à la location immobilière par exemple. Pourtant, bien que les paiements soient considérés comme des loyers, la location d’auto repose finalement sur des mensualités tout comme un crédit à la consommation classique.

Si un foyer rencontre à un moment donné des difficultés budgétaires, il est par conséquent tout à fait envisageable de revoir à la baisse le montant des mensualités de prêt grâce au regroupement de crédits qui va inclure la LOA ou la LLD en plus des prêts en cours de remboursement (conso et immo). Cette opération va amener à réduire suffisamment le montant de la nouvelle mensualité pour tous les prêts rassemblés afin que le foyer puisse rééquilibrer son budget. En revanche, la baisse des mensualités conduit, souvent, à une durée de remboursement plus longue mais aussi à une hausse des intérêts en contrepartie de bénéficier d’une unique mensualité personnalisée.