Avec les récentes frasques autour de la flambée du prix des carburants, le gouvernement monte au créneau. Il étend remodeler le dispositif qui octroie un chèque énergie aux ménages les plus précaires. Une aide financière annuelle destinée à payer une partie des factures d’énergie. Les futures intentions visent à étendre le nombre de ménages éligibles et à simplifier les démarches.

Le chèque énergie pour assister le paiement des énergies

La crise du carburant bat son plein, avec des prix historiques hauts. Les ménages font face à des dépenses énergétiques qui ne cessent de s’accroître. Et la pompe n’est pas l’unique critère à prendre en compte car le gaz est aussi concerné par des revalorisations incessantes mensuelles. La dernière en date a augmenté les tarifs réglementés de 5 ,3% en moyenne au mois de novembre. Des augmentations qui pèsent indéniablement sur le budget des particuliers.

Face à cette flambée du coût des énergies, le dispositif du chèque énergie est un moyen de compensation. Il est destiné à aider financièrement les ménages dans le besoin en payant les factures de gaz ou d’électricité par exemple. Le montant moyen alloué est de 150 euros pour cette année, avec une aide qui  s’échelonne entre 48 euros et 227 euros. Une simple déclaration de ses ressources permet d’y prétendre, à condition de rentrer dans le barème et d’habiter dans un bien soumis à la taxe d’habitation.

Une refonte prochaine du dispositif

Mais ce coup de pouce est victime d’un processus d’utilisation encore trop complexe. Un constat appuyé par les 560 000 Français qui n’ont pas encaissé le chèque alors qu’ils l’ont réceptionné. Or, ce sont plusieurs millions d’euros qui sont laissés pour compte. Une situation potentiellement expliquée par une méthode d’utilisation non ergonomique pour les ménages. En effet, le chèque énergie ne peut dans l’immédiat être directement encaissé sur le compte des bénéficiaires. Il ne peut être utilisé qu’en l’envoyant auprès des professionnels pour déduire la somme de ses factures énergétiques. Une méthodologie ambigüe pour certains Français qui laisse le chèque à l’abandon.

Maintenant, outre un projet de simplification pour l’utilisation du chèque, le gouvernement travaille à augmenter les bénéficiaires. L’objectif serait donc d’étendre le cercle d’éligibilité en incluant les ménages modestes. Car à l’heure actuelle, seuls les foyers disposant d’un revenu fiscal de 7 700 euros par unité de consommation, soit 3,7 millions de ménages.

D’après les données du Ministère de la transition écologique, un Français sur cinq éprouverait des difficultés à payer ses factures énergétiques. Une précarité qui pousse les pouvoirs publics à réagir en faveur d’une augmentation du nombre de bénéficiaires du chèque et d’atteindre une moyenne de 200 euros d’aide pour 2019.


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