Demande rachat de crédit
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L’augmentation des taux d’intérêt s’est confirmée il y a quelques mois et continue son ascension en avril 2017. Toutefois, force est de constater que ce relèvement des barèmes n’est pas homogène et touche plus particulièrement certains profils emprunteurs.

Changement des conditions d’octroi après la hausse des taux

Le printemps est généralement synonyme de projet immobilier et de nombreux Français souhaitent le concrétiser en s’endettant auprès d’une banque. Cette période est habituellement une aubaine pour les établissements de crédit qui n’hésitent pas à baisser légèrement leurs taux et assouplir leurs conditions d’acceptation surtout lorsqu’il s’agit de leur produit d’appel : le crédit immobilier.

Il s’avère qu’en 2017, les barèmes ne faiblissent pas mais continuent leur lente remontée, jusqu’à atteindre les chiffres de mai 2016. Toutefois, les banques se trouvent encore dans une période de forte concurrence et misent sur la fidélité de leur clientèle. Pour cela, certaines d’entre-elles proposent les meilleures conditions du marché aux clients dont le profil est rassurant et les revenus élevés.

Ainsi, l’augmentation des barèmes est certes légère et le coût des financements immobiliers restent corrects dans l’Hexagone mais les écarts se creusent entre les profils emprunteurs. Désormais, les clients qui ont un apport personnel,  des revenus constants élevés et une perspective d’évolution professionnelle forte sont favorisés par les banques et peuvent prétendre aux meilleures conditions d’octroi.

Différents taux selon les régions

Les chances de souscrire un prêt à l’habitat avec un taux plus ou moins élevé sont différentes selon la localisation géographique de la banque. Les différents baromètres d’avril montrent que les barèmes ont tendance à augmenter plus rapidement dans certaines régions françaises. C’est le cas par exemple de l’Ile-de-France où les taux d’intérêt sont les plus élevés du marché pour le moment.

Au mois d’avril, les emprunteurs de la région PACA pourront trouver les taux moyens les plus bas, de même que les Hauts-de-France pour des profils dits « classiques ». Toutefois, ce sont les foyers modestes qui sont davantage touchés par la hausse des taux, quelque que soit la région.

Malgré ces disparités et la légère augmentation du coût des prêts bancaires, il reste toujours intéressant de solliciter un établissement afin de concrétiser son projet d’habitat ou de réaliser un rachat de crédit immobilier.