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Selon les derniers baromètres des intermédiaires bancaires, les Français renégocient de moins en moins leurs encours, malgré de nouvelles baisses des taux. Le phénomène toucherait-il à sa fin ?

La baisse des taux continue doucement

Selon plusieurs intermédiaires bancaires, plusieurs banques ont baissé leurs taux d’intérêt des prêts immobiliers annulant ainsi les hausses enregistrées durant l’été.

A ce jour, le taux moyen sur 15 ans s’établit à 2,20 %, 2,55 % sur une durée de 20 ans et 3 % sur 25 ans. Ils ont retrouvé leurs niveaux du début d’année. Une tendance qui montre que les prêteurs ont choisi d’assouplir leurs critères d’octroi.

La remontée des taux a donc été de courte durée. Les taux ont d’abord augmenté dès le début de l’été, puis se sont stagnés à la rentrée, avant de reculer au cours de l’automne. Toutefois, le taux moyen ne retrouve pas encore son plus bas record de la fin de printemps 2015.

Par ailleurs, les intermédiaires bancaires restent optimistes et prévoient de nouvelles baisses l’année prochaine. Pour ces professionnels, les prêteurs vont continuer à prêter dans d’excellentes conditions en 2016, grâce à la nouvelle politique de la BCE ou encore au repli de l’OAT 10 ans.

Les demandes de renégociation en baisse depuis septembre 2015

Si le repli des taux d’intérêt est quasi-général, il ne devrait pas créer de nouvelles opportunités pour les Français ayant déjà un prêt immobilier à rembourser.

Selon les statistiques de la Banque de France, la vague des demandes de renégociations d’emprunt immobilier observée en 2015 commence à retomber.

En août dernier, cette opération bancaire représentait un dossier de financement sur deux, soit  49 %, une proportion retombée à 40 % au mois d’octobre.

Les intermédiaires bancaires confirment également cette tendance, en novembre, environ 30 % des demandes traitées faisaient l’objet d’une renégociation de prêt, contre 45 % sur les deux premiers semestres de l’année 2015.

La principale raison de cette nouvelle tendance est simple, les Français ont déjà profité des taux bas. Les financements qui pouvaient être renégociés l’ont déjà été au premier et au second semestre et les crédits immobiliers accordés depuis juin 2013 ont bénéficié des conditions particulièrement attractives qui ne rendent pas la renégociation opportune pour l’emprunteur.