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Depuis lundi 9 mars 2015, la banque centrale Européenne (BCE) a lancé son programme de rachat de dettes publiques et privées pour créer un choc de confiance dans la zone Euro et pour repousser la menace déflationniste. Retour sur quelques détails de ce programme.

Assouplissement quantitatif : un plan inédit en zone Euro ?

Selon certains économistes, l’assouplissement quantitatif (quantitative easing en Anglais) est le nom moderne de la planche à billets.

C’est une première dans la zone Euro, mais il a été utilisé plusieurs fois par de nombreuses banques centrales (Etat Unis, Japon, Angleterre) lorsque la perspective d’inflation et de croissance n’était pas au rendez-vous.

Il s’agit de racheter sur le marché des titres de la dette publique des pays de la zone Euro pour 60 milliards d’euros par mois.

En d’autres termes, la banque centrale Européenne va soulager les banques et les encourager à prêter davantage aux ménages comme aux entreprises. Ce plan d’assouplissement quantitatif durera jusqu’à septembre 2016, mais la BCE pourrait décider de le maintenir si les objectifs ne sont pas atteints.

Quelques principaux objectifs de ce rachat de dette ?

Depuis fin 2013, le taux d’inflation est inférieur à 1 % en zone Euro. Or une inflation faible prolongée réduit naturellement la capacité d’investissement des entreprises.

Conséquence, pour sauvegarder leurs marges, les entreprises pourraient décider de licencier ou de réduire les salaires. Ainsi la demande se réduit et les prix baissent, entraînant une volonté d’attente des ménages pour leurs dépenses. Ce serait le commencement de la spirale déflationniste.

Pour éviter ce scénario catastrophique, la banque centrale Européenne va faire remonter les anticipations d’inflation.

De ce fait, les principaux objectifs sont entre autre de relancer l’inflation et la croissance, ce qui pourrait relancer la hausse des salaires et améliorer le pouvoir d’achat.

L’autre objectif de la BCE est de relancer le crédit aux entreprises et aux ménages afin de relancer la consommation.

Quelles conséquences sur le crédit ?

Pousser les ménages à consommer, les banques à prêter et les entreprises à investir… tels sont les objectifs de la BCE.

Pour cela, l’institution de Francfort va créer un choc de confiance en injectant 1 000 milliards d’euros dans l’économie de la zone Euro. Certains économistes pensent que c’est sa manière de dire qu’il faut emprunter, consommer et investir davantage parce que l’avenir sera positif.

Pour les ménages comme les entreprises, les taux d’intérêt des crédits pourraient rester bas très longtemps et les conditions d’octroi pourraient être de plus en plus souples.

En fait, si le programme fonctionne comme prévu, les milliards d’euros injectés par la BCE devraient alléger le bilan des banques et donc les inciter à prêter davantage et à moindre coût aux ménages ainsi qu’aux entreprises.