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Même si pour l’heure la France n’est pas en déflation, le ralentissement de l’inflation renforce l’hypothèse d’un risque de basculement dans la déflation. Alors quelles seraient les conséquences de cette tendance sur le remboursement des crédits ?

La déflation : qu’est-ce que c’est ?

Pour définir la déflation, il est très intéressant de mettre en avant l’inflation. Un phénomène qui pousse l’ensemble des prix à la hausse, elle résulte d’une situation d’excès de la demande  de biens et de services.

Contrairement à l’inflation, la déflation qui est aussi appelée l’inflation négative. Elle se traduit par une baisse généralisée des prix, elle résulte d’un excès de l’offre de biens et de services.

Autrement dit, on parle de déflation quand on observe durant plusieurs mois d’affilés une baisse généralisée des prix.

La déflation est rare mais ne doit pas être confondue avec la désinflation qui se traduit par une baisse du taux d’inflation et qui correspond à une hausse légère et moins rapide des prix.

La France vers la déflation ?

La France en récession. Ce n’est pas encore le cas, mais plutôt une crainte qui plane au-dessus de l’économie Française, en effet, le risque déflationniste se précise un peu plus chaque mois.

Selon les dernières publications de l’INSEE, l’indice des prix a enregistré une nouvelle baisse en novembre, prolongeant ainsi la tendance des mois précédents.

Dans le détail, selon l’INSEE, l’indice des prix à la consommation a baissé de 0,2 % le mois dernier. Toutefois, sur un an, il affiche une légère hausse de 0,3 %.

Sur un an, les prix des produits manufacturés ont baissé de 1,2 %, ceux de l’alimentaire et de l’énergie ont baissé de 0,2 %. Seuls les prix des services ont enregistré une légère hausse de 1,5 %.

De plus, l’INSEE a aussi annoncée que l’inflation sous-jacente qui exclut les prix volatils, est négative en novembre, une première depuis sa création en 1990.

Cette nouvelle tendance amène forcement les observateurs à se poser la question de la déflation. En fait, pour certains économistes, le taux d’inflation reflète l’impact de la hausse de la TVA de 2014, de ce fait, il faut éventuellement s’attendre à ce que la France plonge dans la déflation dans les prochains mois.

Déflation : quelles conséquences sur les emprunts en cours ?

Alors que l’inflation est provoquée par une émission excessive de monnaie, la déflation résulte d’un afflux massif et soudain des ressources industrielles, agricoles, minières… sur les différents marchés.

En cas de déflation, les Français vont s’endetter encore un peu plus car le coût de leur crédit et leur taux d’endettement vont augmenter.

Par exemple, si un emprunteur a un taux à 3 %, avec la déflation, certes le taux d’intérêt restera à 3 % mais dans le même temps, les revenus n’augmenteront pas ou s’apprécieront à cause du ralentissement de l’activité.

Ainsi, il va falloir faire un choix, rembourser ses encours ou dépenser moins. Et cette dernière ramène également à une baisse de la demande qui touchera l’ensemble des agents économiques.

Cependant, on peut aussi réadapter le remboursement de ses crédits en cours en optant pour une mensualité en adéquation avec ses revenus actuels.