Souvent, il est possible d’adopter certains réflexes pour diminuer le coût total de son prêt et minimiser les frais bancaires. Voici quelques conseils 

Coûts d’un prêt et d’un découvert bancaire

Lorsque vous souscrivez à un crédit quel qu’il soit, vous devez toujours observer certains éléments mathématiques afin d’en diminuer le coût.

Ces éléments varient plus ou moins en fonction de la nature du prêt en question, mais globalement les aspects à considérer demeurent les mêmes.

Sachez en premier lieu que qu’elle que soit la banque que vous choisirez, cette dernière peut baisser, voire dans certains cas supprimer les frais de dossier inhérents à votre prêt.

Ces derniers sont donc négociables et l’économie peut être considérable, certains frais pouvant dépasser les 1 000 euros.

Par ailleurs, négociez aussi le taux débiteur (taux d’intérêts) qui est aujourd’hui au cœur des négociations entre banques et emprunteurs en raison de la concurrence ardue que se livrent les prêteurs.

De bons profils peuvent encore prétendre à des conditions sous la barre des 3 %, il en va de même pour le coût de l’assurance qui peut non seulement être négocié, mais aussi externalisé.

Pensez aussi à négocier des conditions intéressantes en matière de découvert bancaire. L’idéal est d’avoir une autorisation de découvert couvrant pratiquement un mois de salaire.

Vous éviterez ainsi de vous voir infliger des frais pour commissions d’intervention dont la note peut s’avérer salée. Certes, vous vous verrez appliquer des agios, mais dont le coût sera très inférieur aux frais évoqués ci-dessus.

Capacité d’épargne et épargne de précaution

Dans la mesure du possible, vous devez tenter de maintenir ou de retrouver une réelle capacité d’épargne.

C’est l’un, si ce n’est le garde-fou vous permettant de vous préserver de mauvaises surprises à l’avenir et de financer d’éventuels projets à venir.

Même si cela ne vous paraît pas énorme, 50 ou 100 € par mois placés sur un support d’épargne de votre choix constitueront toujours un petit matelas pour faire face à certaines dépenses.

Cela dit, ne prenez aucun risque en la matière. Vous devez conserver des liquidités et ne pas souscrire de placements dangereux.

Surtout si vos fonds sont modestes, ne les bloquez pas sur des assurances vie dont la fiscalité vous oblige à maintenir les capitaux en place pour 8 ans.

Privilégiez l’épargne réglementée : Livret A et DD demeurent des valeurs sûres malgré leur faible rendement.