L’année 2017 aura été marquée par le nombre record de vente dans l’immobilier, notamment dans l’ancien. Ce record de vente a été porté par l’attractivité des prêts immobiliers affichant des taux d’intérêt relativement bas incitant les ménages à emprunter pour devenir propriétaires.

Immobilier : 2017, l’année du record

L’année 2017 aura été marquée par le nombre de vente record dans l’immobilier, notamment dans l’ancien avec une hausse de 15,5% des ventes par rapport à l’année précédente.

Avec 952 000 transactions réalisées dans l’ancien en fin septembre, selon les Notaires de France, l’achat immobilier n’a jamais été aussi important que cette année. Cela peut s’expliquer par l’attractivité des prêts immobiliers affichant un taux d’intérêt relativement bas ce qui réduit considérablement le coût de ce type d’emprunt.

Par ailleurs, les réformes portées sur le changement et la résiliation de l’assurance emprunteur permettent aux ménages de réaliser des économies supplémentaires sur ce financement, accélérant d’autant plus la motivation pour ce type de projet.

Néanmoins, les taux d’intérêt des crédits immobilier remontent peu à peu depuis le début de l’année, ce qui ne freine pas l’envie des emprunteurs à accéder à la propriété.

Crédit immobilier : des taux qui devrait remonter en 2018

Si l’attractivité des prêts immobiliers est notamment due à leurs taux d’intérêt faibles, cette euphorie devrait connaitre un ralentissement durant l’année 2018.

En effet, les taux remontent peu à peu et cette tendance devrait se poursuivre durant l’année 2018 ce qui peut freiner certains ménages quant à leurs projets de devenir propriétaires. Néanmoins, ce frein est encore minime du fait que les taux d’intérêt restent attractifs malgré leurs hausses.

Egalement, le rapport des Notaires de France souligne le fait que les prix de l’immobilier sont en hausse. Ce fait peut s’expliquer par la hausse de la demande sur le marché immobilier, entrainant une augmentation des prix notamment dans les grandes villes comme Bordeaux, Paris, Lyon ou encore Lille.

Néanmoins, cette augmentation est hétérogène et ne concerne pas l’ensemble du marché immobilier français.